Thursday, 26 February 2026

Quatre leçons à tirer de l'élection partielle dans la circonscription de Chicoutimi : les impulsions contradictoires du PLQ.

Mon parti, le PLQ, est la victime d'impulsions contradictoires émanant de son chef et de son caucus parlementaire. Commençons par le pire : la perception du PLQ comme corrompu, malgré les réformes minimes mises en œuvre par le parti. Un exemple parfait : les contributions ou les paiements en espèces ne sont plus légaux ni conformes aux règles du parti dans le cadre d'une course à la direction. Cependant, l'utilisation d'argent comptant pour acheter une carte de membre demeure légale. En termes simples, la direction du parti ne comprend pas. Ce sont des amateurs perdus dans les bois, qui ne voient pas la forêt à cause des arbres.

Pire encore, la décision prise par le chef et le caucus concernant Marwah, l'héroïne de la situation ! Le public est stupéfait de voir qu'elle est toujours exclue du caucus... mais, mais, mais... ce n'est pas une punition. Allez, racontez-m'en une autre.

L'autre absurdité concerne la position fédéraliste du parti : personne doté d'un cerveau en état de marche ne devrait être fédéraliste inconditionnel de nos jours. Charest et Couillard étaient fédéralistes, à certaines conditions dans l'intérêt supérieur du Québec, et la réponse de Martin, Harper et Trudeau a été, dans presque tous les cas, un non catégorique.

Où est le nationalisme conditionnel de Milliard ? Où sont les revendications traditionnelles du Québec ? En bref, nulle part. Les véritables nationalistes attendent beaucoup plus du PLQ que de voir un mur de drapeaux. Un vrai nationaliste évolue sur la scène politique avec des revendications claires et non négociables. Pour l'instant, Milliard n'est pas dans le coup. Il reste à la traîne, et le temps presse. 

Too Fucking Funny: They Are Quite Literally Spamming The Shit Out Of Me. LOL.

I guess I must have hit a nerve: you know, when I said that Pierre has absolutely no chance and I mean zero chance of winning the next election, whenever it comes. Apparently, you can call me the only sentient Conservative who's not deluding himself by swallowing the PP Kool-AidTM.

Seriously, these people should spend more time forgetting about me, a nobody in CPC circles and more on trying to prevent several more MPs from floorcrossing to Carney. You think? Each cross is a glaring vote of non-confidence in Pierre's leadership. The same kind of thinking that most voting Canadians already share. Oh well, when Conservatives get wings, that's when we'll win against Carney and his retreads. See ya on voting day!

Wednesday, 25 February 2026

Quatre leçons à tirer de l'élection partielle dans la circonscription de Chicoutimi. CAQ : renaissance ou mort ?

Troisième leçon : le débat est ouvert quant à l'avenir de la CAQ : le premier camp prend acte que la CAQ est déjà morte et enterrée et qu'un changement de chef n'aidera pas à élargir l'appui au parti. Pour ce groupe, les Québécois ont déjà rayé la CAQ de leur liste et leur soutien s'est désormais déplacé vers le PQ et le PCQ.

Le deuxième camp voit en Fréchette la sauveuse de la CAQ. Avec elle à la tête du parti, il y a un changement de paradigme et, après son élection, tout reste possible, du moins en théorie, incluant un retour au pouvoir.

Pour ma part, je vois Fréchette comme une nouvelle version de Kim Campbell : un soutien personnel impressionnant pour Fréchette dans les sondages à court terme, mais aucun dividende électoral le jour du scrutin. La CAQ voudra se reconstruire, mais l'électorat ne sera peut-être pas au rendez-vous. La CAQ pourrait finir par ne remporter qu'une dizaine de sièges lors des prochaines élections. En effet, le choix de Fréchette risque de ne pas produire l'effet escompté. Ce ne sera pas le dernier soupir, mais plutôt un processus qui ira dans ce sens, lentement mais sûrement. Un réalignement politique est en cours au Québec. 

Tuesday, 24 February 2026

Quatre leçons à tirer de l'élection partielle dans la circonscription de Chicoutimi : le vote nationaliste est en hausse.

Deuxième leçon : en politique québécoise, pour qu'un parti réussisse, il doit mettre en avant ses références nationalistes et les entretenir avec soin. En bref, le parti qui répond le plus farouchement aux enjeux politiques et aux aspirations nationales des Québécois purs laine est bien placé pour remporter le vote nationaliste. À la suite de cette élection partielle, le moins que l'on puisse dire est que l'électorat apprécie particulièrement, à tout le moins, la saveur nationaliste du Parti québécois. Mais c'est aussi un nationalisme de droite qui est très attrayant, ce qui explique pourquoi le Parti conservateur gagne du terrain en terminant en deuxième position.

Pour les nationalistes, il semble n'y avoir rien dans le discours de la CAQ et du PLQ qui les intéresse. Cela n'augure rien de bon pour ces deux derniers. Il est plus évident pour les libéraux qu'ils doivent faire beaucoup plus que de simplement arborer le drapeau québécois lors de leurs réunions... le symbolisme ne suffit pas à gagner la faveur des électeurs.

Ce fut un désastre électoral pour la CAQ et le PLQ, mais on peut aussi se demander pourquoi QS s'effondre. En conclusion, les gens se souviennent de la CAQ et du PLQ. Ils ne voient aucune évolution politique sérieuse, et c'est pourquoi les résultats parlent par eux-mêmes.

Monday, 23 February 2026

Quatre leçons à tirer de l'élection partielle dans la circonscription de Chicoutimi : le PQ prendra le pouvoir en octobre.

Première leçon : il est clair que les Québécois sont prêts pour le changement, et le Parti québécois sera le grand gagnant. Cette tendance va se poursuivre jusqu'à l'automne, ce qui veut dire qu'un gouvernement majoritaire du PQ sera probablement élu. 

Les électeurs ont fait leur choix : leurs désirs et leurs espoirs iront au PQ. Ce n'est qu'une question de temps avant que PSPP devienne le prochain premier ministre du Québec.



Saturday, 21 February 2026

CAQ : Drainville fait preuve d'audace en voulant abolir le statut permanent des fonctionnaires.

Actuellement, les fonctionnaires obtiennent le statut permanent après deux ans de service continu au sein de l'État. Drainville considère cette politique comme un mécanisme obstructionniste qui limite le renouvellement au sein de la fonction publique, ainsi que l'embauche et l'avancement des jeunes fonctionnaires.

Il privilégie un mélange d'expérience et de personnes qui apportent de nouvelles idées et de nouvelles façons de faire au sein de l'appareil gouvernemental. 

Mais quel sera l'impact au sein de la CAQ et, surtout, sur ceux qui travaillent dans la fonction publique ? Seul l'avenir nous le dira. La même question s'applique aux fonctionnaires vivant dans la région de la Capitale-Nationale. 

Les Québécois semblent favorables à cette idée. Cette initiative est-elle une priorité telle qu'elle permettra à Drainville de combler son retard dans la course avec Fréchette ? Nous verrons bien. 

Ce débat me ramène au tollé qui était l'inévitable résultat de propositions similaires émises par Poilièvre avant et pendant les dernières élections fédérales. L'aboutissement a été plutôt désastreux pour le chef du Parti conservateur et son parti particulièrement dans la province de l'Ontario.

Il peut sembler ironique que les avantages que Drainville tire de sa position en faveur du troisième lien à Québec soient contrebalancés par sa proposition visant la structure de la fonction publique. Comme le disent les anglophones, en fin de compte, le résultat pourrait bien être « a wash ».







Friday, 20 February 2026

POS Will Do A Work Around On Tariffs.

Hence, new ten percent global tariffs. He will also work to get a delegation of trade authority from Congress. He won't have any trouble in the House of Puppet Johnson, but the Senate will be another matter. The business lobby long ago bought the Senate, and so good luck, Trump.