Sunday, 1 November 2026

Great News.

Trump won the being an imbecile war in one day!

La question nationale : en en parlant dès maintenant, va-t-on étouffer dans l’œuf le destin d’un peuple ?

Je suis fédéraliste, mais pas inconditionnel, et je considère que l’approche du premier ministre en matière de souveraineté est, au mieux, peu judicieuse et, au pire, désastreuse. Commençons par les réserves stratégiques de Bouchard : un troisième référendum doit être remporté, et son résultat ne doit affaiblir ni le Québec ni ses pouvoirs constitutionnels. Bouchard nous rappelle que les deux défaites référendaires précédentes ont affaibli le Québec, même au sein de sa propre sphère de compétence. Je partage l’approche de Bouchard quant à la stratégie politique gagnante pour un futur référendum.

Au fond, le problème réside dans la personnalité du chef PSPP – un homme que je trouve par ailleurs sympathique, mais qui fait preuve d’un niveau d’obsession, d’obstination et d’entêtement rarement vu dans la politique québécoise moderne. C’est là que réside, dès le départ, le talon d’Achille de la stratégie politique de la souveraineté.

PSPP aborde la question nationale avec l’illusion erronée que, si les Québécois sont correctement informés, ils se rallieront en masse – ou du moins en majorité – pour bâtir une nation. Il voit la destinée du Québec comme un conte romantique et chevaleresque qui recevra la bénédiction de la Providence lorsque l’inévitable finira par se réaliser.

Il faut faire preuve de prudence lorsqu’on interprète la destinée d’un peuple : c’est une chose d’affirmer qu’il est tout à fait légitime de croire que l’évolution de la société québécoise mènera un jour à sa pleine réalisation et à son expression politique logique. L’histoire lui donnera peut-être raison un jour, mais tenter d’accélérer la progression de cette idéologie nationale sans le consentement des Québécois risque d’être une erreur monumentale, voire politiquement fatale.

PSPP ne semble pas se rendre compte que, par sa conduite délibérée, il sape inévitablement la stabilité de ce gouvernement bien trop tôt. Cela revient à aller à l’encontre des intérêts légitimes de ce gouvernement nouvellement élu. Il est dans son intérêt de prolonger le mandat du gouvernement aussi loin que possible dans l’avenir, mais le premier ministre fait le contraire. Nous avions envisagé un gouvernement qui resterait en poste pendant au moins deux ans, mais en suivant cette voie, le mandat du PQ risque de prendre fin prématurément et peut-être de façon inattendue.

Les belles paroles et les vœux de réussite des partis d’opposition sont toujours de courte durée. N’oublions pas que ce gouvernement n’a recueilli que 37 % des voix de l’électorat. L’opposition aura tout intérêt à trouver un prétexte, légitime ou non, pour renverser ce gouvernement. C’est là, en fin de compte, le rôle tout à fait crédible de l’opposition.

Je ne suis pas un partisan du PQ. Loin de là, mais PSPP n’a manifestement pas un souvenir très clair de la façon dont le gouvernement Marois a pris fin et des répercussions politiques qui ont suivi. En bref, on passe à l’action quand on est fort, pas quand on est relativement faible sur le plan parlementaire. Si ce gouvernement tombe prématurément, le premier ministre aura la tâche peu enviable d’en assumer l’entière responsabilité, tout comme son prédécesseur. Mais pire encore, de son point de vue, on pourrait faire valoir que la conduite de ce gouvernement a peut-être étouffé les aspirations naturelles d’un peuple pleinement développé, qu’elles s’expriment maintenant ou, plus probablement, dans un avenir pas trop lointain.

CPC: Julius Caesar (Act II, Scene 2).

 Cowards die many times before their deaths;

The valiant never taste of death but once.
Of all the wonders that I yet have heard.

It seems to me most strange that men should fear;
Seeing that death, a necessary end,
Will come when it will come.




PP: Ivison Ain't Wearing Those Rose Coloured Glasses.

From The National Post:

[...] "His departure is more significant than merely the loss of an able, fair-minded MP.

Rather, it is indicative of a Conservative party whose reach is ebbing.

Moreover, it suggests the 2025 election result was a high-water bulge and that support levels are likely to continue dropping steadily.

[...] Even after Aitchison’s departure, the Conservatives will have able men and women capable of doing these things. But the party is sorely lacking the leadership needed to make a convincing case that it should be returned to power."


PP's Ineptitude: Brantford-Brant South.

From: 



Local Politics

Dave Carrol to run as independent in Brantford – Brant South by-election

A long-time Conservative has announced plans to run as an independent candidate in the upcoming Brantford- Brant South federal by-election



Dave Carrol to run as independent in Brantford - Brant South by-election - Brantford Expositor


That PP Special Magic.

EKOS:







That PP Special Magic.

Liaison: