Le dernier sondage Léger montre que l'avance du PQ n'est plus que d'un point : trente et un pour cent, le PLQ est à un point derrière, le PCQ à quinze pour cent, la CAQ à treize pour cent et QS à neuf pour cent.
Ce qui m'intéresse, c'est la répartition parmi les francophones à travers le Québec, et à cet égard, l'écart est désormais de vingt points entre le PQ et les libéraux, avec trente-neuf pour cent pour le Parti québécois. Cependant, le PLQ mène de neuf points avec trente-neuf pour cent des voix parmi la population âgée de 55 ans et plus.
En résumé, plus le PQ mobilise son électorat dans les différentes régions du Québec, plus il a de chances de remporter les élections. À ce stade, le PLQ ne peut pas faire la même observation, étant donné que le parti est surreprésenté dans la région métropolitaine de Montréal.
Comme son prédécesseur, Milliard devra faire campagne sur le terrain et démontrer ses profondes convictions. Les électeurs auront à évaluer la stature du chef et son programme. Ils rechercheront un soutien inconditionnel au Québec et une stratégie qui permettra le renouveau et le développement séquentiel de la nation. Ils rechercheront leur champion, ce qui signifie que la confiance sera probablement accordée à un homme plutôt qu'à un parti. Les récentes performances de PSPP à cet égard ont peut-être ouvert la voie à Milliard. Il devra jouer habilement ses cartes pour gagner la confiance des francophones. Ce n'est pas impossible, mais pour l'instant, la tâche semble presque titanesque.
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