A One-Man War Room dedicated to installing Stephen Harper as the Conservative Party of Canada leader.
Wednesday, 7 October 2026
PSPP : Un gouvernement à la pièce !
Monday, 5 October 2026
Canada: Mainstreet.
Sunday, 4 October 2026
Le PQ en perte de vitesse.
Comme je l’ai dit à plusieurs personnes cette semaine, le PQ a atteint son apogée une semaine trop tôt. Selon les derniers sondages et simulateurs de vote, le parti n’atteint plus les 30 %. Le PQ est confronté à deux problèmes : le plus important est son obstination à vouloir tenir un référendum dès son premier mandat – ce dont les électeurs ne veulent pas. C’est là son talon d’Achille, qui risque de faire s’évaporer les voix qui lui permettraient normalement de former un gouvernement majoritaire. Le deuxième problème tient à la répartition démographique des préférences politiques : au moins la majorité des électeurs de la CAQ choisissent le PLQ comme deuxième choix, ce qui n’augure rien de bon pour le PQ.
À mon avis, cette campagne recèle deux « secrets » : le vote silencieux en faveur du PLQ et une concentration plus large du soutien au PCQ dans plusieurs régions du Québec. En d’autres termes, ces électeurs ne semblent pas vouloir voter pour le PQ, principalement en raison de sa position en faveur de la souveraineté.
Je vois le PQ sur une trajectoire descendante qui se poursuivra et s’accélérera peut-être lors du scrutin de demain. Par conséquent, je ne prévois pas de gouvernement majoritaire du PQ. Loin de là.
PSPP sera-t-il le prochain à nous dire qu’il a perdu les élections à cause de son programme national ? Nous verrons si le PLQ se retrouve, plus ou moins par surprise, en position minoritaire. Deux blocs opposés à la souveraineté. Ce n’est pas un signe très positif pour le PQ alors que la campagne touche à sa fin.
Lorsque le chef du PLQ nous dit que la part des voix de son parti est sous-estimée, cela pourrait être le signe d’un revirement des votes en faveur de son parti.
Saturday, 3 October 2026
Friday, 2 October 2026
Party Name Change!
I'm Shocked.
Why The CPC Can't And Won't Win The Next Election.
Thursday, 1 October 2026
Wednesday, 30 September 2026
Québec : Un mot aux candidats et aux chefs de parti : comment être « quétain[e]. »
He Changed The Name To Super Intelligence.
Tuesday, 29 September 2026
The StableGenius Has Just Set AI Up For AI ENRONs.
Jasmin Is Going To Luv It! LOL.
Canada not going to apologize to Trump amid trade war, LeBlanc says
CTV: Conservative MP Scott Aitchison will resign this fall.
PSPP : Il commence à peser sur la campagne du Parti québécois.
PPSP ne se contente pas de freiner l’élan du PQ, mais, plus probablement, il tue le momentum qui mènerait à un gouvernement majoritaire.
Il critique les absurdités des autres, alors que lui-même change d’avis tous les jours sur divers enjeux de campagne aussi facilement qu’il change de chemise ! Incroyable. Santé Québec, le troisième lien à Québec, et ainsi de suite. Soi-disant, on parlait du meilleur parti, avec la meilleure équipe pour former le prochain gouvernement. Ouais, c’est ça… Raconte-moi en une autre…
Et toutes ces stupidités au sujet du lieutenant-gouverneur – un poste qu’il ne peut ni abolir ni dont il peut couper le salaire. Il dit qu’il va réduire drastiquement les dépenses générales normalement prises en charge par le Québec. Oui, ça durera jusqu’à ce qu’on se retrouve devant les tribunaux, où ceux-ci invoqueront des conventions constitutionnelles sans pouvoir contraindre le gouvernement provincial à s’y conformer. Mais si un gouvernement de PSPP adopte des lois sans la signature du lieutenant-gouverneur, le gouvernement du Québec se retrouvera alors dans une situation constitutionnelle délicate devant les tribunaux québécois. Et c’est le contribuable qui devra payer la note pour la folie constitutionnelle du PQ.
Tout cela pour dire que le jugement de l'aspirant premier ministre nous donne, à tout le moins, matière à réflexion avant d’aller voter.
That Asshole Has So Much Nerve.
Monday, 28 September 2026
Québec : un nouvel « effet Jack Layton »
Élections au Québec 2026 : le pic du PQ dans les sondages par circonscription arrive-t-il une semaine trop tôt ?
Québec : Route 127 !
Projection de sièges
mise à jour : 28 septembre 2026Comment ça marche
On prend les sondages les plus récents et on calcule combien de sièges chaque parti gagnerait si on votait aujourd'hui. C'est une photo du moment, pas une prédiction du résultat final.
Sunday, 27 September 2026
Ingérence « américaine » : un atout pour le PQ ou pour le PLQ ?
Le sujet tabou de cette campagne est l’incidence d’un référendum et de la prétendue ingérence américaine sur les décisions des électeurs. Au niveau fédéral, il est clair que si cette question devenait un enjeu majeur d'une campagne, le glissement des voix favoriserait largement les libéraux de Mark Carney.
Dans le contexte québécois, la situation est moins tranchée : pour les souverainistes, cette menace présumée renforcerait le vote en faveur du PQ ou de QS. Il en va de même pour les fédéralistes, qui se rallieraient sous la bannière du PLQ. Mais pour la majorité des électeurs, cette ingérence présumée aurait-elle un effet dissuasif qui les empêcherait de voter pour la plupart des partis ? Cela créerait-il un effet boule de neige qui rallierait les électeurs derrière les libéraux de Charles Milliard afin de mettre fin à la possibilité d’un référendum avant même qu’un parti souverainiste ne soit élu ?
À une semaine du scrutin, je suis partagé : ma raison me dit qu’un gouvernement péquiste à majorité simple sera élu le jour du scrutin. Mais mon intuition perçoit un possible effet de « majorité silencieuse » qui pourrait secrètement déboucher sur un tremblement de terre politique inattendu : l’élection d’un gouvernement libéral minoritaire.
En bref, une surprise à la Johnson–Lesage de 1966, plutôt qu'un séisme inattendu Lévesque–Bourassa survenu dix ans plus tard.
Saturday, 26 September 2026
Québec : pourquoi la politique sera toujours un jeu dont l’objectif est d’éliminer l’adversaire.
Par définition, la politique s’apparente à une chaîne de commandement militaire. Le chef d’un parti est responsable non seulement de sa propre conduite, mais aussi de celle de son personnel, de ses conseillers et de ses élus, ainsi que du comportement de ses partisans et sympathisants pendant une campagne. En d’autres termes, s’ils sont de votre côté, c’est vous qui subissez de plein fouet les conséquences de tout ce qu’ils ont fait et qui s’est avéré préjudiciable à votre égard. C’est là que l’instinct de tueur entre en jeu, tandis que les médias se joignent avec empressement à la meute. Au final, ceux qui n’ont rien fait d’illégal sont innocentés de tout acte répréhensible, tandis que ceux qui ont enfreint la loi doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux. Ce n’est guère une consolation pour quiconque a été trahi par son propre parti.
Ce scénario s’est déroulé en décembre dernier, et il se répète aujourd’hui, cette fois sur le plan politique plutôt que juridique : pour le dire succinctement, la personne au sommet est clouée au pilori par les événements, les médias se joignant à la mêlée pour leur plus grand plaisir. Les coups pleuvent sur Fréchette, et ils continueront de s’abattre un à un, jusqu’au jour du scrutin. Dans ce cas-ci, le désastre semble être le fruit de ses propres erreurs, alors qu’un consensus général se dessine parmi les électeurs selon lequel elle n’est, en fin de compte, pas à la hauteur de la tâche. Cela lui sera probablement fatal sur le plan politique.
Ici, aucune campagne délibérée et organisée n’est menée en coulisses pour semer la discorde et salir la réputation de la cheffe. Elle n’a pas été dévorée par les siens. Il s’agit plutôt d’un cas d’école où une cheffe s’est heurtée à un mur, et où la campagne est sous perfusion. À une semaine des élections, ils ne peuvent pas changer de cheval en cours de route. Sa chute politique n’est pas principalement due aux membres du parti ni aux alliés de la cheffe. Dans ce cas-ci, ils vont tous sombrer ensemble. Cela ne s’est pas produit la dernière fois.
La seule leçon à en tirer est de se méfier davantage de ses « amis-ennemis » que de ses ennemis ou de ses amis. Dans ce cas-ci, ses plus grands adversaires se cachent derrière une caméra et un micro. Ils y vont à fond, et c’est presque fini. Ses sièges seront-ils réduits à zéro? Rien n’est impossible, comme cette cheffe et d’autres l’ont découvert récemment à leurs dépens.
In Canada There Are Two Types Of Political Strategists.
Pauvre Fréchette : ça colle !
L’impression générale est que Fréchette est véritablement dépassée par les événements et que cela s’avérera fatal pour son parti.
CPC: Can You Say Seventy-Seat Loss Coming?
Ipsos: How Sweet It Is For Me.
"In more bad news for Poilievre, Ipsos’ findings suggest Carney is more popular than he is in Alberta — traditionally the Conservatives’ heartland, and the province Poilievre now represents in the House of Commons.
Just over half (51 per cent) of Albertans said they had a favourable view of Carney, compared to 35 per cent who viewed the prime minister unfavourably. For Poilievre, support was more divided — with 44 per cent of Albertans viewing him favourably, compared to 40 per cent unfavourably."
L’ÉCF et Québec solidaire : un désastre les attend le jour du scrutin.
J’espère que ces deux partis se tiendront bien à l’écart des simulateurs de circonscription :
PQ = +
Friday, 25 September 2026
L'ingérence américaine et pourquoi maintenant ?
Hum. Juste avant le début du vote par anticipation, alors que le scrutin approche – quel effet cela aura-t-il sur le vote en faveur de l'ÉCF ? Leur approche semble plutôt amateur, et la CAQ a commis une grave erreur en raison de l’absence d’autorisations de sécurité fédérales. Pas plus intelligent que PP.
BC: Looks Like I'm Full Of Shit!
CPC: Wake Up Dumbasses!
Thursday, 24 September 2026
Trump: Stupid Me!
Please...Like Trump Is Going To Invade Canada.
BC: Angus Reid.
Ballot Backlash: BC Conservatives open 8-point lead after snap election call, but electorate far from locked in.
Je vais vous dire qui va remporter les élections, et ce parti obtiendra la majorité !
Tout dépendra de la majorité silencieuse, qui a déjà changé d'avis une fois au cours de cette campagne : il y a quelques semaines, ce bloc d’électeurs semblait éprouver une certaine sympathie pour l’ÉCF. Dès que Fréchette est passée à l’offensive lors du premier débat, son élan dans les sondages a pris fin.
Aujourd’hui, la majorité silencieuse ne montre toujours guère d’enthousiasme ni pour le PQ ni pour le PLQ, ce qui signifie qu’après mûre réflexion, ce groupe ira soit au PQ, ou au PLQ. Pourquoi ? Parce qu’en fin de compte, les électeurs votent en fonction d’un enjeu clé de la campagne. Dans ce cas-ci, le choix est simple : soit on veut bloquer les souverainistes pour garantir la paix sur la question référendaire, soit on veut incarner le changement en choisissant l’option politique qui le représente le mieux parmi les autres grands partis. En bref, le PQ. Et lorsque la majorité silencieuse se ralliera derrière un parti, elle le fera soudainement et sans équivoque, ce qui signifie presque inévitablement que le prochain gouvernement sera majoritaire. En d’autres termes, aux yeux de la majorité silencieuse, le « moindre des deux maux » deviendra le prochain gouvernement, probablement avec un mandat de quatre ans.
Milliard doit tirer parti de la gaffe de Fréchette.
Il doit continuer à en faire tout un plat pour tenter de ramener à zéro le nombre de sièges détenus par l’ÉCF.
Fréchette a commis une erreur monumentale en dévoilant enfin son jeu.
Voici la véritable nature de l’ÉCF :
En d'autres termes : la dernière chose dont nous avons besoin, c’est un troisième référendum perdu.
Brantford-Brant South: So...
Wednesday, 23 September 2026
Le débat.
Vote-Scope: Canada.
59 CPC seats would go bye-bye...got that, cowardly, loser MPs?