A One-Man War Room dedicated to installing Stephen Harper as the Conservative Party of Canada leader.
Tuesday, 20 October 2026
AB Results.
UCP.
Sunday, 18 October 2026
Like The Carney Liberals...
CPC: Cowardly MPs, Get Rid Of Him Now!
Carney: Seven More By-elections?
Record Liberal Numbers, Conservative Collapse and Alberta’s Independence Question
With the Liberals projected to win 249 seats and the Conservatives just 63, attention also turns to whether Alberta’s independence movement can gain momentum
Canada Pulse Insights: Three-Quarters (73%) Say Carney Should Keep Going on His Economic Changes: Only 27% Want an Election First.
فلسطين: حان الوقت لكي تقطع مجموعة السبع وغيرها المساعدات عن الضفة الغربية.
Palestine: Time For The G7 And Others To Cut Off Aid To The West Bank.
His Boundless Bisexuality.
Saturday, 17 October 2026
Trump Gets The Last Laugh While The Rest Of Us Cry.
"A year after Ontario Premier Doug Ford threatened to shut off electricity exports to the United States amid escalating trade tensions, the province is turning to American power to help keep its own lights on this winter.
Ontario’s Independent Electricity System Operator (IESO) has secured 600 megawatts of electricity capacity from a U.S. energy company [Alpha Generation] for six months beginning November 1, 2026. The arrangement comes as Ontario prepares for maintenance-related pressure on its electricity supply, raising questions about the province’s energy independence and its relationship with American suppliers."
Alberta: The FIRST Referendum.
CPC MP Resignation: The Six Stages.
CPC: Collapsing In The Polls.
Monday, 12 October 2026
Carney reaffirms Canadian oil and diesel exports to the US in Sunday call with Trump.
Trump Tariffs: What Carney And Poilièvre Won't Tell You.
Canada: Speaking Of Our Dud...
Democratic Tidal Wave In November?
Référendum en Alberta : ne comptez pas sur le taux de participation pour déterminer si le « oui » l’emportera.
Le jour du scrutin, les Albertains auront l’occasion de comparer et de mettre en contraste deux écoles de pensée. La première soutient que les électeurs considèrent l’urne comme un vecteur de changement et que, par conséquent, un taux de participation élevé est synonyme de votes en faveur de la réforme ou du renouveau. À l’inverse, l’argument référendaire suggère que le fait de voter et une forte participation ont tendance à favoriser le statu quo plutôt qu’un changement majeur, voire radical. En substance, la participation peut être un facteur important, bien qu’elle soit peu susceptible de modifier le résultat dans le cadre d’un référendum où le nombre de bulletins de vote est soit moyen, soit élevé.
En Alberta, plus de 80 % des personnes interrogées déclarent avoir l’intention de voter lors du référendum de la semaine prochaine. On s’attend à ce que le taux de participation se situe entre 80 et 85 %; si ces prévisions s’avèrent exactes, la plupart des Albertains admissibles prévoient de faire entendre leur voix aux urnes. Comparons cela aux taux de participation observés lors des deux dernières élections provinciales : 61 % en 2023 et 68 % en 2019.
J’ai fait valoir que ce premier référendum ne devait pas être considéré comme n’entraînant ni conséquences ni risques. Il s’agit d’un vote destiné à envoyer un message à Ottawa, et je pense que ce point de vue favorise les forces du « oui ». Je pense également que le soutien au camp du « oui » est sous-estimé, car certains Albertains ne voudront pas admettre aux sondeurs qu’ils sont favorables à la sécession. J’irais même jusqu’à dire que si tous les éléments s’alignent, le « oui » pourrait remporter une victoire surprise. Bref, un véritable séisme politique.
Et puis, il y a cette question qui fâche : la déclaration de Smith selon laquelle, si le camp du « maintien » l’emporte, les séparatistes peuvent oublier l’idée d’un deuxième référendum. On parle là d’une arme à double tranchant. Ses commentaires visaient à clarifier les choses, mais n’auraient peut-être pas dû être formulés avant le dépouillement des votes. En s’exprimant maintenant, Smith a probablement renforcé la détermination des séparatistes et de leurs alliés. Cela signifie sans aucun doute que, dans une certaine mesure au moins, ses commentaires ont aidé les forces du « oui ».
Et comme si Smith n’avait pas déjà assez de problèmes, plus de 50 % du caucus de l’UCP sont en faveur du « Leave », certains réclamant déjà sa destitution comme cheffe du parti. Aïe! Un retour en arrière vers l’époque de Kenney. Cela pourrait signifier que Smith remporte son référendum, mais qu’elle perd finalement son poste de cheffe de parti et de première ministre. À l’approche du scrutin, les choses ne s’annoncent pas bien pour Smith. Elle pourrait bien finir grande perdante juste après le référendum.
Alberta referendum: don't rely on turnout to determine whether the ‘Yes’ vote will win.
Albertans will have the opportunity to compare and contrast two schools of thought on voting day. The first argues that voters see the ballot box as a change agent and that, consequently, high turnout means ballots cast for reform or renewal. Conversely, the referendum argument suggests that voting and a high turnout tend to favour the status quo rather than major, or even radical, change. In essence, turnout can be a major factor, though it is unlikely to change the outcome in an average-to-high-turnout referendum.
In Alberta, more than 80 percent of those surveyed say they intend to vote in next week’s referendum. Turnout is expected to be between 80 and 85 percent; if these forecasts prove accurate, most eligible Albertans plan on making their voices heard at the ballot box. Let us compare this with the turnout rates seen in the last two provincial elections: 61 percent in 2023 and 68 percent in 2019.
Wednesday, 7 October 2026
PSPP : Un gouvernement à la pièce !
Monday, 5 October 2026
Canada: Mainstreet.
Sunday, 4 October 2026
Le PQ en perte de vitesse.
Comme je l’ai dit à plusieurs personnes cette semaine, le PQ a atteint son apogée une semaine trop tôt. Selon les derniers sondages et simulateurs de vote, le parti n’atteint plus les 30 %. Le PQ est confronté à deux problèmes : le plus important est son obstination à vouloir tenir un référendum dès son premier mandat – ce dont les électeurs ne veulent pas. C’est là son talon d’Achille, qui risque de faire s’évaporer les voix qui lui permettraient normalement de former un gouvernement majoritaire. Le deuxième problème tient à la répartition démographique des préférences politiques : au moins la majorité des électeurs de la CAQ choisissent le PLQ comme deuxième choix, ce qui n’augure rien de bon pour le PQ.
À mon avis, cette campagne recèle deux « secrets » : le vote silencieux en faveur du PLQ et une concentration plus large du soutien au PCQ dans plusieurs régions du Québec. En d’autres termes, ces électeurs ne semblent pas vouloir voter pour le PQ, principalement en raison de sa position en faveur de la souveraineté.
Je vois le PQ sur une trajectoire descendante qui se poursuivra et s’accélérera peut-être lors du scrutin de demain. Par conséquent, je ne prévois pas de gouvernement majoritaire du PQ. Loin de là.
PSPP sera-t-il le prochain à nous dire qu’il a perdu les élections à cause de son programme national ? Nous verrons si le PLQ se retrouve, plus ou moins par surprise, en position minoritaire. Deux blocs opposés à la souveraineté. Ce n’est pas un signe très positif pour le PQ alors que la campagne touche à sa fin.
Lorsque le chef du PLQ nous dit que la part des voix de son parti est sous-estimée, cela pourrait être le signe d’un revirement des votes en faveur de son parti.







