C'est un homme qui se prend beaucoup trop au sérieux. On ne le voit pas souvent sourire. Mais quand il s'agit de nous faire la leçon sur la politique, PSPP demeure toujours preneur. De plus, il n'a pas beaucoup d'humour. C'est un homme doctrinaire et plutôt inflexible. Le chef du Bloc peut en témoigner. Il considère le BQ comme un partenaire mineur dans la course à la souveraineté du Québec.
Tout cela pour dire que le pire ennemi du PQ et le plus grand obstacle à son projet pour la société québécoise est son propre chef. Il doit maîtriser l'art de la persuasion, non seulement dans la campagne électorale à venir, mais surtout lors du prochain référendum.
Jusqu'à présent, PSPP est loin d'avoir atteint cet objectif. Cela pose un problème non seulement pour le PQ, mais aussi pour le mouvement souverainiste. Il doit mûrir en tant que chef politique et homme d'État. Malheureusement pour le PQ, PSPP a clairement beaucoup de travail à faire avant l'automne prochain.
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