Saturday, 29 November 2025
MOA: How Carney Is Totally And Thoroughly Fucked.
Pablo estime que c'est Rizqy qui a mis l'UPAC dans le décor.
Tuesday, 25 November 2025
Rizqy c. Hinse : qui a commis une négligence grave, voire un crime ?
Sunday, 23 November 2025
Pablo sur Tout le monde en parle.
Pablo s'en est bien sorti. Il a gardé son sang-froid.
Mais quant à la suite, le chef acceptera-t-il de permettre à un conseil général d'examiner le rapport de l'enquête indépendante et d'en ratifier les conclusions ? À mon avis, ce serait une bonne idée qui confirmerait son respect envers les militants et les membres du parti. Cette demande semble provenir de militants qui n'ont pas soutenu Pablo comme candidat. Ce détail est important, mais il ne remet pas en cause la crédibilité de la demande.
Quant à la possibilité d'un vote de confiance envers le chef, je ne pense pas que ce soit approprié à ce stade. Tout dépendra du rapport d'enquête externe. Rodriguez a déjà déclaré que les personnes impliquées qui seront reconnues responsables, sur la base de preuves, seront exclues du parti. Je suis d'accord avec cette conclusion.
Saturday, 22 November 2025
Crise au PLQ : Rodriguez ne comprend pas.
Rodriguez ne comprend rien à cette crise interne au sein de son parti. La période où un parti politique pouvait menacer la presse de poursuites judiciaires est révolue depuis longtemps. Nous ne sommes plus à l'époque de Duplessis, et il semble que Pablo n'ait aucune idée de la manière dont le chef d'un parti politique devrait se comporter.
La liberté de la presse et la confidentialité de ses sources ne sont pas des principes exceptionnels dans notre droit. Ce sont des libertés fondamentales dans une société libre et démocratique. Comme le chef semble naïf et trop fier sur le plan personnel, je vais lui expliquer que toute poursuite judiciaire contre Le Journal de Montréal laissera un mauvais goût dans la bouche du grand public et donnera l'impression qu'il y a vraiment quelque chose à cacher dans cette affaire.
Il est déjà assez grave que les mises en demeure poussent comme des champignons parmi les personnes les plus étroitement impliquées dans ce scandale politique. Il n'appartient pas au Journal de Montréal de fournir au PLQ les noms de ceux qui ont écrit ces SMS ou de révéler les sources à l'origine de leurs reportages.
Cette question devra être traitée dans le cadre des différentes poursuites en diffamation déjà en cours de part et d'autre. Il appartiendra aux juges de se prononcer sur ces points au cours des enquêtes et auditions. Il s'agit de poursuites personnelles, et non de poursuites potentielles intentées par un parti politique.
Rodriguez ferait mieux de se concentrer sur l'enquête externe sur cette affaire, qui a été commandée par le chef lui-même. C'est le seul cadre légitime pour les discussions politiques et les commentaires des politiciens.
Wednesday, 19 November 2025
Rodriguez est-il en difficulté à cause de ses organisateurs ?
L'allégation est très claire : selon plusieurs sources, certains membres du parti auraient reçu des pots-de-vin de 100 dollars chacun pour voter en faveur de la candidature du chef actuel. Le directeur général des élections mène actuellement une enquête. Pour ma part, je ne m'implique pas dans la recherche de l'auteur des deux SMS. Il s'agit là d'un faux débat. Quoi qu'il en soit, l'important est de découvrir qui est à l'origine de cette situation grave et s'il s'agit d'un complot des organisateurs ou d'un acte individuel.
Cela nous amène au débat sur qui savait et, plus important encore, qui aurait dû savoir. Les faits nous amèneront-ils à conclure à un aveuglement volontaire ? Nous verrons bien. Je pense que c'est une question très importante, et nous devrons déterminer qui est responsable et quelles mesures correctives seront prises.
Je peux vous dire que le soir de son élection à la tête du parti, j'ai vu quelqu'un qui était peut-être un organisateur de la campagne de Pablo essayer d'intimider l'un des candidats perdants. Malheureusement, je n'ai pas entendu la conversation, mais le langage corporel était très révélateur.
Le mandat de Rodriguez est de 52 %. Ce n'est pas beaucoup, et c'est loin d'être sans équivoque. Si l'agitation de sa campagne a influencé le résultat final, le chef sera alors en grande difficulté. Comme disent les Américains, que savaient les auteurs et quand l'ont-ils su ? L'avenir s'annonce, pour le moins, compliqué pour le chef et son entourage.
C'est pourquoi PSPP et le PQ sont déjà au paradis.
Tuesday, 18 November 2025
Rizqy c. Hinse : zones d'ombre.
Sunday, 16 November 2025
Budget 2025: The Wimps Will Abstain To Save Carney's Ass.
Saturday, 15 November 2025
Why Trump Is Finished: The Deep State Has Finally Had Enough.
Sunday, 9 November 2025
Negotiating With Trump: Albo Gets It, Carney Not At All.
Brasil: o grande erro de Lula.
Em suma, Lula é o novo Biden. Anteriormente, o presidente disse que não estava inclinado a concorrer novamente, a fim de promover a renovação política dentro do Partido Trabalhista, um elemento essencial, dado que a política no Brasil é tão polarizada entre a esquerda e a direita quanto nos Estados Unidos. Ao contrário de Biden, Lula continua com uma saúde física relativamente boa, mas, como tantos outros políticos, seu ego domina tudo. Lula está pensando mais no que é bom para si mesmo do que para seu país. É simples assim.
No contexto americano, Biden esperou demais antes de mudar de ideia e desistir da candidatura pelo Partido Democrata. Isso deixou Harris sem tempo suficiente para derrotar Trump, o demônio da direita. Seria de se esperar que Lula já tivesse percebido e, mais importante, compreendido essa semelhança.
E o mais alarmante é que Lula lidera as pesquisas, mas ainda tem um índice de rejeição de pelo menos 50%. Nunca, jamais, se concorre à presidência com números como esses. É um convite ao desastre político. Se Lula mantiver sua decisão e a direita encontrar um candidato nacional reconhecido e promissor, é provável que Lula perca no segundo turno.
Biden afundou Harris de forma mais eficaz do que Trump. Lula parece disposto a fazer o mesmo. Que Deus ajude o Brasil...
Brazil: Lula's Huge Mistake.
CPC Convention 2026 In Calgary: The Fix Is ALREADY In.
Saturday, 8 November 2025
Réforme de la Constitution canadienne : en 2025, il faudra plus que les deux dernières tentatives pour modifier la Constitution.
L'Accord du Lac Meech, également connu sous le nom d'Accord sur la coopération entre provinces et territoires du Canada, a été signé en 1987 à Lake Meech dans le Nouveau-Brunswick (Canada). Il a été conclu entre le gouvernement fédéral canadien et les gouvernements des provinces et territoires canadiens pour promouvoir la collaboration et la coordination entre eux.
Les principales conditions de l'Accord du Lac Meech sont les suivantes :
- Coopération économique : Les provinces et territoires s'engagent à travailler ensemble pour promouvoir le développement économique régional et national.
- Partenariat pour une gestion efficace des ressources naturelles : Les parties conviennent de collaborer pour gérer efficacement les ressources naturelles, y compris l'eau, la forêt, la faune et la flore.
- Développement régional : Les provinces et territoires s'engagent à encourager le développement régional et à promouvoir le développement économique, social et culturel.
- Amélioration de la qualité de vie : Les parties conviennent de travailler ensemble pour améliorer la qualité de vie des citoyens canadiens en faisant la promotion de la santé, de l'éducation et du bien-être des communautés.
- Protection de l'environnement : Les provinces et territoires s'engagent à protéger l'environnement et à préserver la biodiversité en adoptant des politiques et des pratiques durables.
- Gestion des affaires interprovinciales : Les parties conviennent de travailler ensemble pour résoudre les problèmes interprovinciaux, tels que la migration, la sécurité publique et la défense.
- Recherche et innovation : Les provinces et territoires s'engagent à soutenir la recherche et l'innovation en encouragant la coopération scientifique et technologique.
- Culture et patrimoine : Les parties conviennent de valoriser et de protéger la culture et le patrimoine communautaire en encourageant la coopération culturelle.
- Éducation : Les provinces et territoires s'engagent à coordonner leurs efforts pour améliorer l'éducation en encourageant la coopération éducative.
- Droit de veto mutuel : Chaque province et territoire a le droit de veto sur les décisions qui affectent directement ses intérêts provinciaux ou territoriaux.
L'Accord de Charlottetown était un accord global signé en 1997 entre le gouvernement fédéral du Canada et les gouvernements des provinces du Québec, de l'Ontario, de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l'Île-du-Prince-Édouard et de Terre-Neuve-et-Labrador. Les principales conditions de l'accord étaient les suivantes :
1. Réforme constitutionnelle : l'accord visait à moderniser la Constitution canadienne en clarifiant les rôles et les responsabilités du gouvernement fédéral et des provinces, et en reconnaissant les cultures et les identités distinctes du Québec et des autres régions du Canada.
2. Arrangements fiscaux : l'accord proposait des modifications aux arrangements fiscaux entre le gouvernement fédéral et les provinces, notamment la répartition des points d'impôt et le partage des revenus provenant des ressources naturelles.
3. Rôle du Sénat : l'accord proposait des réformes du rôle et des pouvoirs du Sénat, notamment de sa composition et de son processus d'élection.
4. Droits linguistiques : l'accord reconnaissait et renforçait les droits linguistiques des anglophones et des francophones au Canada, notamment le droit de recevoir des services publics dans la langue de leur choix.
5. Autonomie gouvernementale des Autochtones : l'accord prévoyait une plus grande autonomie et une plus grande autonomie gouvernementale pour les peuples autochtones du Canada, notamment la création d'un Institut autochtone de gouvernement public.
6. Questions territoriales : L'Accord abordait plusieurs questions territoriales, notamment le statut du Québec en tant que société distincte au sein du Canada, la reconnaissance des populations acadiennes et inuites et le règlement des revendications territoriales en suspens.
7. Union économique : L'Accord proposait la création d'une union économique entre les provinces et les territoires, y compris l'élimination des barrières commerciales et l'établissement d'un tarif extérieur commun.
8. Union sociale : L'accord promouvait l'idée d'une union sociale entre les provinces et les territoires, y compris l'adoption de normes communes pour les programmes sociaux tels que les soins de santé, l'éducation et l'assurance-emploi.
9. Renouveau démocratique : L'accord proposait des réformes des institutions démocratiques aux niveaux fédéral et provincial, y compris la création d'un système de représentation plus proportionnel et la réduction du nombre de représentants élus.
10. Mécanisme référendaire : L'Accord établissait un mécanisme référendaire qui permettrait aux citoyens de voter sur tout accord ou amendement constitutionnel futur.
Voici les principales conditions de l'accord de Charlottetown, signé en 1997 :
Modernisation de la Constitution : l'accord visait à actualiser la Constitution canadienne afin de refléter l'évolution des besoins du pays et de sa population. Il prévoyait notamment de donner plus de pouvoirs aux provinces et de protéger les langues et les cultures minoritaires.
Arrangements fiscaux : l'accord proposait des changements dans la répartition des impôts entre le gouvernement fédéral et les provinces. Il suggérait également des moyens de partager les revenus provenant des ressources naturelles.
Réforme du Sénat : l'accord prévoyait des changements dans la structure et les pouvoirs du Sénat, notamment en le rendant égal à la Chambre des communes et en élisant directement les sénateurs.
Droits linguistiques : l'accord reconnaissait et renforçait les droits linguistiques des anglophones et des francophones au Canada, y compris le droit de recevoir des services publics dans l'une ou l'autre langue.
Autonomie des peuples autochtones : L'accord prévoyait une plus grande autonomie et une plus grande indépendance pour les peuples autochtones du Canada, notamment la création d'un Institut autochtone de gouvernance publique.
Questions territoriales : L'accord abordait plusieurs questions territoriales, notamment le statut du Québec en tant que société distincte au sein du Canada, la reconnaissance des populations acadiennes et inuites et le règlement des revendications territoriales en suspens.
Union économique : L'accord proposait la création d'une union économique entre les provinces et les territoires, notamment l'élimination des barrières commerciales et l'établissement d'un tarif extérieur commun.
Union sociale : L'accord promouvait l'idée d'une union sociale entre les provinces et les territoires, notamment l'adoption de normes communes pour les programmes sociaux tels que les soins de santé, l'éducation et l'assurance-emploi.
Renouveau démocratique : L'accord proposait des réformes des institutions démocratiques aux niveaux fédéral et provincial, notamment la création d'un système de représentation plus proportionnel et la réduction du nombre de représentants élus.
Mécanisme référendaire : L'accord établissait un mécanisme référendaire qui permettrait aux citoyens de se prononcer sur tout accord ou amendement constitutionnel futur.
Et si la réponse est Non, eh bien la réponse du Québec devrait être Bye-bye !
Friday, 7 November 2025
CPC: Not Crossing But Doing Damage.
Wednesday, 5 November 2025
d'Entremont Is The First But Also The Last.
Tuesday, 4 November 2025
d'Entremont.
Sunday, 2 November 2025
Élections au Québec en 2026.
En résumé, après avoir consulté les sondages, on peut affirmer sans risque que tous les partis politiques se réjouissent que les élections n'aient lieu qu'à l'automne prochain. Le PQ serait en perte de vitesse au profit de QS. Quant au PLQ, il n'a pas enregistré d'augmentation significative de son soutien. Les libéraux semblent être dans une impasse avec l'électorat. Enfin, le parti sortant continue de perdre du terrain, le PCQ occupant désormais la troisième place dans les sondages. Il n'est pas déraisonnable de conclure que tant que le premier ministre restera en fonction, la CAQ n'aura aucune chance de revenir au pouvoir. C'est une question d'ego individuel, si vous voulez.
Aucun des partis ne semble capable de trouver la formule magique qui lui permettra de se démarquer dans les sondages. Je connais la réponse. Les élections se gagnent avec un programme positif et rassembleur, et non avec des campagnes fondées sur la peur ou l'isolationnisme. Il faut tenir ses promesses économiques en montrant que si l'on vote pour un parti en particulier, on sera mieux loti individuellement et collectivement que si l'on vote pour un autre parti. Et voilà : les Québécois veulent un pouvoir d'achat plus élevé et des impôts moins élevés. Essentiellement, comme le disait Parizeau. Le reste est secondaire. Le sentiment qui prévaut dans la province est celui du changement. Ce qui manque pour l'instant, c'est la personne qui en sera le messager. Le PLQ fait le tour des régions. Les autres partis devraient en faire autant. On recherche quelqu'un qui mérite la confiance de l'électorat. Pour l'instant, les citoyens du Québec sont encore en délibération. Le bon choix sera connu au plus tard l'été prochain.
Abacus: Ontario - Liberals And Conservatives TIED.
Davies: Abstentions Allowed.
Saturday, 1 November 2025
HouseOfCardsCarneyTM...
Thursday, 30 October 2025
24 60 : Trente ans depuis le dernier référendum sur la souveraineté.
Carmant : une bombe pour la CAQ.
Il démissionne non seulement du Conseil des ministres, mais aussi de son poste de député de la CAQ à l'Assemblée nationale. Nous comprenons qu'il y avait des tensions familiales, étant donné que sa femme et sa fille sont médecins et s'opposent fermement à la loi 2. Démissionner de son poste de ministre est une chose, mais quitter son poste de député de la CAQ en est une autre. Nous sommes amenés à croire que sa famille aurait pu se désagréger si Carmant n'avait pas choisi de devenir député indépendant.
Je ne suis pas un partisan de la CAQ, loin de là, mais changer la façon dont les médecins sont rémunérés est un changement fondamental qui devait être fait, car la rémunération à la pièce n'est plus possible dans le contexte budgétaire au Québec. Seul Legault a eu le courage de le faire, dans un contexte où la FMSQ est actuellement devant la Cour supérieure. Legault a eu du cran, du guts, comme on dit en anglais. Mais comme pour tout ce qui touche à la législation, on peut craindre que la loi ait été rédigée à la hache plutôt qu'au scalpel. Nous verrons bien ce qu'il en sera devant la Cour supérieure.
Why The Chance Of A Holiday Election Is Likely 99%.
Tuesday, 28 October 2025
Central Intelligence Agency - Statement of Policy.
Monday, 27 October 2025
Ford: Damned Right, He Has Absolutely Nothing To Apologize For.
Sunday, 26 October 2025
China: Post Fourth Plenum Uncertainty.
中国:四中全会后的不确定性
ASEAN and APEC: Carney's Proof Will Be In The End Results.
Friday, 24 October 2025
Ford Is Driving Trump Nuts.
Thursday, 23 October 2025
SNC-Lavalin and Aga Khan: I apologise to Mr. Pierre Poilièvre.
(I'm publishing this post again since I had trouble posting the link previously.)
I've just watched a program on Northern Perspective where Mr. Duff Conacher of Democracy Watch expressed his opinion following an investigation and examination of the evidence that, in his view, former Prime Minister Justin Trudeau appears to be guilty of obstruction of justice. Furthermore, Mr. Conacher believes it is clear that the RCMP tried to cover up the investigation in both cases. Democracy Watch even initiated a private prosecution under the Criminal Code against Mr. Trudeau last February. However, the Ontario Crown would not give its consent to proceed with the matter in court.
I must say at the outset that Democracy Watch is not a judicial decision-maker on the facts or the law in this case. Following the revelations in this video, the evidence Mr. Conacher provides seems rather compelling and solid. Consequently, I offer my apologies without reservation to Mr. Poilièvre for my previous writings on this subject and the accusation of a cover-up.
I must also tell you that, in good conscience, I no longer feel credible when commenting on the internal affairs of the Conservative Party or Mr. Poilièvre's leadership.
To review the issues and nuances related to these investigations, readers can watch this video.
"Pierre Was Right, RCMP Covered It Up" - Jaw Dropping Interview With Duff Conacher -Democracy Watch
Wednesday, 22 October 2025
BC: This Is Ridiculous...
France: Sarkozy Goes To Jail.
How Many Of The Following Have Contacted Duff Conacher at Democracy Watch?
Fall Election: A Pox On Both Their Houses?
Tuesday, 21 October 2025
SNC-Lavalin et Aga Khan : Je présente mes excuses à M. Pierre Poilièvre.
Monday, 20 October 2025
This Dickwad Must NEVER Be Allowed To Serve As Prime Minister.
Mon point de vue sur Northern Perspective et SNC-Lavalin.
Tout d'abord, après avoir délaissé le PCC en raison de désaccords avec la façon dont Harper dirigeait le gouvernement, j'ai quitté le parti et passé une décennie en tant que membre du Parti libéral. Comme beaucoup d'entre vous, j'ai été dégoûté par SNC-Lavalin et la tentative du cabinet du premier ministre d'élargir les options juridiques de la ministre de la Justice contre sa volonté. Je me fie à ma mémoire, mais je me souviens que la ministre avait fermement soutenu la décision de la DPP selon laquelle un accord de poursuite différée n'était pas approprié dans l'affaire SNC-Lavalin. À mon avis, le greffier n'avait pas à s'immiscer dans ce débat et aurait dû dire non au premier ministre lorsqu'il s'agissait de passer cet appel. À mon humble avis, il s'agissait là d'une grave erreur de jugement de la part du greffier. Un greffier prudent aura dû, au préalable, consulter un avocat-conseil au bureau du BCP avant d'accéder à la demande du CPM.
Passons maintenant à Northern Perspective : à la suite de cette controverse, je me suis abonné à cette chaîne et j'ai regardé certaines de ses vidéos par le passé. Oui, ils sont du centre droit, mais certainement pas d'extrême droite. Le commentaire de Fife était un coup bas. Les journalistes auraient dû être plus ouverts à la découverte, même si l'ancien premier ministre n'est plus en fonction. En bref, et alors ?
Ce n'est pas à moi, ni à PP, ni même à Northern Perspective de décider sommairement qui devrait ou ne devrait pas aller en prison. Cela relève uniquement de la compétence des tribunaux. En tant qu'observateur de ce qui s'est passé en commission parlementaire, j'ai l'impression que la GRC était plus soucieuse de limiter les dégâts et, oui, de se couvrir que de toute autre chose lorsque les dirigeants ont témoigné devant la commission.
Est-ce que je pense que cela était prédéterminé dès le départ ? Absolument, mais cela n'avait rien à voir avec la GRC ou ses décisions. C'est pourquoi je soutiens que PP a eu tort et a agi de manière irresponsable en portant ces accusations sans ce que j'appellerais des preuves nouvelles ou en cours d'élaboration concernant le voyage de l'Aga Khan ou l'affaire SNC-Lavalin. La législation a été délibérément conçue de cette manière afin de donner à tout premier ministre une échappatoire juridique. En vertu de l'article 121(1)(c) du Code criminel, qui se lit comme suit :
(c) étant fonctionnaire ou employé du gouvernement, exige, accepte ou offre directement ou indirectement, ou accepte d'accepter d'une personne qui a des relations avec le gouvernement, une commission, une récompense, un avantage ou un bénéfice de quelque nature que ce soit pour lui-même ou pour une autre personne, à moins d'avoir le consentement écrit du chef de la branche du gouvernement qui l'emploie ou dont il est fonctionnaire ;
Trudeau n'avait pas de supérieur hiérarchique direct et, par conséquent, personne ne pouvait légalement approuver ou désapprouver par écrit son comportement prévu ou réel. À mon humble avis, à partir de ce moment-là, l'enquête menée par la GRC était compromise.
La confidentialité du Cabinet a également été utilisée comme un mécanisme pour limiter ou restreindre la circulation des preuves tant au niveau parlementaire qu'éthique. Une fois de plus, la GRC était dans une impasse. La première question qui se posait alors était de savoir s'il existait un recours juridique permettant de porter cette question devant les tribunaux pour qu'ils se prononcent. J'ai le sentiment qu'il existait un recours juridique limité, à savoir une ordonnance de production et/ou un mandat de perquisition, mais quel tribunal serait susceptible de défier la règle de confidentialité du Cabinet et l'interdiction de délai ? Cela a-t-il déjà été fait ? Si ce n'est pas le cas, ma réponse est qu'aucun tribunal ne le ferait.
Certains diront que la GRC a fait le jeu du gouvernement en demandant des documents supplémentaires. Elle savait d'avance que la réponse serait négative. Quoi qu'il en soit, son erreur a été de ne pas renvoyer l'affaire devant les procureurs de la Couronne. Cela lui a donné une mauvaise image, sans parler du fait qu'elle s'est retrouvée politiquement coincée.
Imaginons maintenant que la GRC ait renvoyé l'affaire pour une éventuelle poursuite, aucun procureur de la Couronne n'aurait probablement donné suite aux accusations, compte tenu de l'accès limité et prédéterminé aux preuves. De plus, le défendeur potentiel aurait été le chef du gouvernement lui-même. Dans ces circonstances, le procureur de la Couronne n'aurait probablement pas donné suite, même si la GRC avait recommandé de porter des accusations criminelles. À mon humble avis, l'affaire présumée contre Trudeau n'aurait donc probablement pas abouti sur le plan juridique.
En bref, il faut se concentrer sur cette question ou sur une future modification du Code criminel et d'autres lois par le Parlement afin de s'assurer que la situation actuelle est légalement supprimée pour de futures enquêtes potentielles. Enfin, ces dossiers peuvent-ils être ouverts à nouveau et la GRC peut-elle contraindre l'ancien premier ministre à se soumettre à un interrogatoire sur l'un ou l'autre de ces scandales ? Si vous voyez un mécanisme juridique, vous êtes bien plus perspicace que moi.
My Take On Northern Perspective And SNC-Lavalin.
(c) being an official or employee of the government, directly or indirectly demands, accepts or offers or agrees to accept from a person who has dealings with the government a commission, reward, advantage or benefit of any kind for themselves or another person, unless they have the consent in writing of the head of the branch of government that employs them or of which they are an official;
Sunday, 19 October 2025
Poilièvre lève enfin le voile et bascule dans le fanatisme idéologique.
Pierre vient de mettre fin à son leadership avec ses récentes remarques sur Trudeau et la DEI. Non seulement est-il un fanatique idéologique obsessionnel, mais il veut aussi imiter Trump. Après ces deux déclarations, personne ne peut affirmer de manière crédible qu'il n'est pas l'incarnation parfaite de MapleMagaTM. Quel perdant.
Ce type vient de détruire la chance infinitésimale du PCC de remporter les prochaines élections. Le PCC est fini. Voici mon pari : dès que Carney tirera la prise en mai prochain, les conservateurs perdront les deux tiers de leurs sièges en Ontario au profit des libéraux. Carney est impatient d'obtenir cette majorité, et grâce à cet idiot, cela semble déjà bien parti. Pierre est la représentation parfaite de MapleMagaTM, nous contre eux. Il se vante de diviser plutôt que d'unir, et à ce titre, il devrait immédiatement démissionner de son poste comme chef. Mais étant donné que les membres du caucus ont peur de cet imbécile, aucun d'entre eux n'aura le courage de le pousser vers la sortie. En fait, la situation est si grave que les moutons ont déjà décidé de soutenir en masse ce gars, à la manière soviétique, lors du vote sur la chefferie en janvier prochain. Oui, monsieur, le résultat est déjà connu d'avance.
S'il avait un peu de décence, il partirait maintenant et nous épargnerait la défaite que le PCC subira inévitablement lors des prochaines élections. Mais non, pas lui. Il est plus intelligent que nous tous et meilleur que la plupart d'entre nous. N'oubliez pas que même lorsque les conservateurs perdent, ils n'apprennent jamais vraiment leur leçon. Et ce sera à nouveau le cas dès que Carney aura tiré le rideau. Je vous l'avais dit. J'avais raison concernant Harper, Scheer, O'Toole, et maintenant ce type, et devinez quoi, j'aurai encore raison après les élections. Adieu, PCC, vous avez une fois de plus consolidé votre place dans les rangs de l'opposition. Bravo, du moins pour les libéraux.
Je continuerai à me battre jusqu'en janvier, même si cela ne me sert à rien. Nous sommes coincés avec cet arrogant et suffisant salaud jusqu'à ce que les électeurs le démettent finalement de ses fonctions comme chef. J'attends ce moment avec une grande impatience.
Poilièvre finally lifts the veil and tips over into ideological fanaticism.
Pierre has just ended his leadership with his recent remarks about Trudeau and DEI. Not only is he an obsessive ideological fanatic, but he also wants to imitate Trump. After these two statements, no one can credibly claim that he's not the perfect embodiment of MapleMagaTM. What a loser.
This guy has just destroyed the CPC's infinitesimal chance of winning the next election. The CPC is finished. Here's my prediction: as soon as Carney pulls the plug next May, the Conservatives will lose two-thirds of their Ontario seats to the Liberals. Carney is eager to get that majority, and thanks to this idiot, it already seems well on its way. Pierre is the perfect representation of MapleMagaTM, us versus them. He prides himself on dividing rather than uniting, and as such, he should immediately quit as leader. But since caucus members are afraid of this fool, none of them will have the courage to push him out. In fact, the situation is so dire that the sheep have already decided to support this jerk en masse, Soviet-style, during the leadership review next January. Yes, sir, the outcome is already a foregone conclusion.
If he had any decency, he would leave now and spare us the defeat that the CPC will inevitably suffer in the next election. But no, not him. He's smarter than all of us and better than most of us. Remember, even when the Conservatives lose, they never really learn their lesson. And that will be the case again as soon as Carney pulls the plug. I told you so. I was right about Harper, Scheer, O'Toole, and now this guy, and guess what, I'll be right again after the election. Farewell, CPC, you've once again cemented your place on the opposition benches. Well done, at least for the Liberals.
I'll keep fighting until January, even if it doesn't do me any good. We're stuck with this arrogant, smug bastard until the voters finally remove him from his job. It can't happen soon enough for me.
Saturday, 18 October 2025
China: Nine Senior Military Officers Dismissed Ahead of Fourth Plenum.
中国:四中全会前九名高级军官被免职
Friday, 17 October 2025
Trump Tariffs: A Helpful Guide For Canadians.
Wednesday, 15 October 2025
Ford Is About To Have An Epiphany.
Sunday, 12 October 2025
China: The Silent Struggle for Power.
中国:无声的权力角逐
Remove The Chinese EV Tariffs But ONLY If We Get A Deal On New Auto Plants.
Saturday, 11 October 2025
CPC: Ford, MacKay and Moore Have That Keen Look.
Discours et constitution.
Il est amusant de voir le tollé suscité par le discours du premier ministre Legault à Québec, prononcé presque exclusivement en anglais, la langue de l'Amérique du Nord. Les partis d'opposition ont critiqué Legault pour avoir prononcé ce discours.
Disons simplement que je préfère analyser cela sous plusieurs angles : premièrement, il me semble qu'au Québec, la forme est importante et qu'il est essentiel que tout discours soit prononcé dans la langue de la majorité au Québec, ou du moins à 80 % dans cette langue.
Quant à la réaction politique, il y a plusieurs façons de la considérer : on peut se sentir fier d'être Québécois et à l'aise dans sa peau, sans aucun complexe vis-à-vis du monde anglophone extérieur. En bref, on peut se considérer comme parfaitement égal aux anglophones de notre province et d'autres juridictions. Quelqu'un qui voit la situation sous cet optique ne sera pas personnellement blessé par les actions de notre premier ministre, même s'il n'est pas d'accord avec la conduite de Legault. L'autre façon d'envisager les choses consiste à voir cette controverse à travers les yeux de quelqu'un qui se considère comme inférieur ou de seconde classe dans son propre pays. Cette personne sera inévitablement profondément perturbée par la conduite de Legault. Dans ce contexte, le discours de Legault équivaut à un péché mortel, une tragédie inacceptable et sans fin. Pour ma part, je m'identifie au premier groupe. C'est regrettable et cela sert d'avertissement à ceux qui nous dirigent, mais le débat s'arrête là. Chacun a sa propre position sur ce débat linguistique.
J'aimerais maintenant aborder le débat sur une constitution québécoise. Tous les partis y sont favorables, et l'ensemble de la classe politique déplore l'approche du gouvernement Legault. Pour l'opposition, une constitution est un projet qui nécessite un consensus et une étude par les élus et la population en général. C'est un projet pour les États généraux, si vous voulez, et non pour un projet de loi devant l'Assemblée nationale. Jolin-Barrette est brillamment fustigé !
Je suis généralement d'accord avec les positions des partis d'opposition et leur vision de la situation politique. Le monde idéal est le reflet parfait de la vision de ces partis. Mais nous devons composer avec le gouvernement en place. Dorénavant, nous devons nous concentrer sur la modification du projet de loi de la CAQ. C'est mieux que rien. C'est un début.
Cependant, l'ironie qui prévaut est que la nation québécoise n'a toujours pas signé la Constitution canadienne de Trudeau, quarante-cinq ans après son adoption. Pendant cette période, aucun gouvernement fédéral ni aucun parlement souverain au Québec n'a été en mesure de remédier à cette situation plutôt déplorable, mais personne sur la scène politique québécoise n'en parle aujourd'hui, ni même avant. Depuis l'ère Mulroney, comme le disent les anglophones, le silence radio règne sur les priorités du gouvernement québécois. De plus, il est clair qu'il n'est pas dans l'intérêt du PLQ de parler du manque de progrès réalisés dans ce dossier. Bien au contraire, surtout avec le chef actuel.
Dans l'ensemble, les politiciens à Québec seront confrontés à un défi de taille : transformer le projet de loi de Legault en une solution qui reflète le consensus politique de notre société et de notre nation. Je leur souhaite bonne chance. L'heure de la citronnade ou de la limonade !